Chuck Palahniuk - Berceuse - "La seule biodiversité qui va nous rester c'est Coca contre Pepsi"
publié le 30 décembre 2009
Pour entrer dans le moule et faire comme tout le monde, nous avons trouvé un moyen pour faire entrer le mot-clé Biodiversité dans web-et-cinema.com.
Et comme pour beaucoup de monde et d'entreprises, ce n'est qu'un mot servant à parler d'autre chose.
La couverture américaine de Berceuse
A l'heure où le monde entier se rendait à
Copenhague chiner du mobilier vintage afin de relooker son intérieur façon
Mad Men, cette phrase de
Chuck Palahniuk m'est revenue. Le durable, le renouvelable fait ainsi son entrée sur web-et-cinema.
C'est le genre de phrase idéale, même pas 70 caractères, le rt assuré sur Twitter. Une phrase qui perd une bonne partie de son sens sortie de son contexte.
Le contexte, justement, je ne m'en souviens plus tellement. Dans Berceuse, une chanson tue le bébé qui l'entend (ou est-ce l’adulte qui la fredonne qui succombe ?).
Je me souviens plus précisément de ma découverte de
Chuck Palahniuk. C'est une actrice qui m'en a parlé pour la première fois. Je n'avais ni lu ni vu
Fight Club à l'époque.
Je préparais un film et j'étais à la recherche de l'interprète principale. J'ai donc rencontré cette femme d'une trentaine d'années dans un café.
Nous en sommes venus à parler d'autres projets. Elle avait très envie de faire un documentaire sur les fight clubs. Devant mon air niais, elle m'a expliqué ce qu'étaient les fight clubs et qu'ils n'existaient pas que dans les films et les livres.
Elle m'a donc parlé de
Palahniuk, de son univers de folie qu'elle adorait et de l'énergie qui se dégageait des fight clubs en réalité. Elle en vint même à évoquer les combats de Pitbulls. Bref je ne sais pas d'où elle venait mais de toute évidence nous n'avions pas les mêmes loisirs. Néanmoins, étant secrètement attiré par les univers borderline, j'étais à la fois effrayé et très intrigué par ce qu'elle me racontait.
Mais il n'y a pas eu de deuxième rendez-vous. Par conséquent je n'ai jamais assisté au moindre combat de fight club, pas plus qu'à un combat de chiens. Je me suis contenté de lire une poignée de romans de
Chuck Palahniuk, avec un sentiment mitigé. Cette actrice m'avait donné le désir de lire et Fight club m'avait beaucoup impressionné et le désir était encore plus grand. Mais après deux ou trois autres romans, la lecture se faisant plus laborieuse je suis passé à autre chose.
A propos d'autres choses, il est prévu qu'il y aura un jour sur ce site une rubrique vidéo présentant des réalisations de votre serviteur. Après quelques déboires, j'ai réussi à transférer un court métrage sur Dailymotion. Le format n'est pas optimisé, mais en attendant mieux, voici Buvez tout le verre, avec
Emilie Caen et
Arthur Jugnot, d'après, non pas
Chuck Palahniuk, mais
Denis Johnson.
Finalement, cette phrase qui tue aura été l'occasion d'annoncer au moins une bonne nouvelle : une rubrique vidéos en préparation.
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